Samedi 27 août 2011 6 27 /08 /Août /2011 22:05

[ce texte aura bientôt, ou un jour peut-être, une illustration. A la base c'est un projet qui devais mêler texte récité et illustrations, donc.. la suite viendra un jour ou jamais ]

 

Mesure à un temps

 

Marlène. Je me souviens d’elle comme d’un rêve.

Un brouillamini de sons de formes et de parfums.

Des yeux sombres et profonds, des cheveux bruns bouclés en clé de Sol.

Des doigts fins agiles rapides sur les noires et les blanches.

 

La première fois, je ne l’ai pas vue, elle.

De la fenêtre entendait ses gammes.

Ensuite sur le fond jaune sa silhouette noire comme une amphore,

L’incandescence d’une cigarette entre ses doigts.

Je l’aimai dès la première note.

Dès la première envolée de fumée noire.

Si mineur fût-il cet amour m’accroche comme une croche à la partition.

 

Chaque soir me postait devant l’immeuble, la fenêtre crachant sa jaunâtre chaleur,

 Tuant le néon rose d’un sex shop pas fameux.

Chaque soir Chopin, Mozart ou Beethoven s’invitaient dans sa loge fumeuse ;

Parfois un quidam troublait sa gamme, et dedans le bruit d’ébats entêtants.

 

Un soir Quidam cria Marlène, d’en bas chialant qu’elle était celle…

Je n’ai pas gardé la suite, « Marlène » tonnant comme l’apothéose d’un requiem.

Sans comprendre comment ni pourquoi, à deux pas elle était là,

Criant d’un lyrisme touchant « casses-toi connard ».

Son regard me croisa me cloua « toi aussi casses-toi ».

 

Le soir suivant j’étais là. Me vit me toisa, des yeux en double croche.

Et sans savoir comment ni pourquoi, une folle nuit entre ses draps.

Fauré me figea dans sa Pavane.

Comme une note elle s’enfuit s’envole distante et reviens dans une mesure à trois temps.

 

Le matin somnolent, Quidam hurlant, porte fracassant, Marlène sur Satie expirant.

Quidam sur moi levant une dernière note dans ma mesure à un temps,

Quidam sur moi trophée sanguinolent abattant.

Ma vie défilant, pensait l’amour est une imperfection dans la vie-mesure à un temps.

 

 

 

 

Juillet 2010.

 

Par Keagan - Publié dans : Textes - Communauté : Les fous
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Samedi 27 août 2011 6 27 /08 /Août /2011 20:44

Trouble


Je suis perdue dans
un univers sauvage
Je suis l’enchantée qui
vit au creux de tes reins,
Notre navire au loin
fait naufrage
Prends ma main,
j’ai le souffle court,
Faisons mieux que demain,
Ne crois pas les mauvais songes,
Ils veulent briser les destins,
Donne-moi ta main, survivons
au temps qui érode
Aides moi à trouver le chemin,
Sans toi la joie n’existe pas.





                    3 juillet 2011

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Save Our Souls


Un mot écrit de ta main,
Tendre vide,
Qu’espères-tu enfin ?
Une vie trop loin.
J’ai lu ton âme si froide,
Reviendras-tu demain ?
J’ai souffert mille craintes
Lorsque j’ai pris tes mains.
Dois-je sauver ton âme qui s’égare ?
Le sombre univers dont tu es l’ombre,
Me rendra-t-il ma chair ?
Regarde plus loin,
Fille, sœur et mère au fragile dessin.
Ton destin n’est pas certain,
Mais l’est-il seulement toujours ?
J’ai compris tes incertitudes,
Laisse-moi chérir ta vie,
Si tu ne le peux.
Laisse-moi enrober tes mains,
Et n’oublie pas, fragile esprit,
Que je l’ai entendu,
Ton appel silencieux.




                    samedi 30 juillet 2011

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Le Mot du Sage


Un mot, un seul
Le sol se dérobe
Une alarme sonne
Au creux de mes tripes
J’ai peur. Oui, j’ai peur.
De tant et tant
Que faut-il de plus ?
S’armer de courage
De volonté, d’espoir
Je n’en ai plus assez
Les rêves sont détruits
Par la main du sage.

                29 juin 2011

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Le Temps n’est Plus


Souvent le temps s’efface, reste le souvenir ;
Réalité est un mot bien obscur,
Les rêves chantent la vie d’un mirage,
Chacun dans sa folie s’égare,
Avant, après, rien ne bouge et tout est mobile,
Les mots dans la nuit se perdent entre les astres
Dérisoires sont les doutes malheureux,
Merveilleux le souffle du bienheureux,
Dans son sommeil ne pense au temps,
Ne pense à sa folie qui n’est plus si froide.
Dans la nuit le ronronnement des chats,
Soulève le bonheur de vivre,
 Il n’est plus ni poussière, ni nuage sombre,
La chaleur n’étouffe plus celui qui regarde
Avec le regard d’un enfant, innocence émerveillée.
Chaque soupir est un bonheur, chaque larme une joie,
Il n’est plus de doutes, plus de souffrance,
Puisque le temps n’est plus.




                Mercredi 10 Août 2011

Par Keagan - Publié dans : Textes - Communauté : Les fous
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Samedi 27 août 2011 6 27 /08 /Août /2011 20:19

Sans Titre (pour l'instant)


Audacieuse féérie
Dans les cieux jaunis
Par la fureur de l’aurore
L’or dansant de ses ailes
S’étiole dans les brumes.
Dans l’air s’affole
Le parfum des mille soleils,
Têtes tournées toutes vers celle
Tourbillonnant à tire-d’ailes
Les yeux gris – rieurs – pailletés de cuivre
Regarde l’infinité des plaisirs
Qui n’attendent qu’elle.
L’eau danse sur ses doigts blancs
Un marbre fragile et vivant
Solide face au temps
Cette vie que rien n’altère
Et dans l’air toujours virevoltant
Au gré des mélodies séculaires.

mars (ou avril chais plus) 2011

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Dans la demeure d’Hypnos

Va, n’aie plus peur, enfant
Le sommeil vient.
Je ne connais pas de silence plus doux,
De plus habile à créer des rêves immortels.
N’aie point peur, enfant
J’ai enfin compris.
Le Soleil ne meurt jamais, on le sait,
Il revient sans cesse, et
Les sommeils les plus longs
Jamais ne l’éteignent.
N’aie plus peur, enfant,
Le sommeil jamais n’est ennemi,
Entends-le.
Ne craint pas ce sommeil qui m’étreint,
Depuis toujours,
C’est là la seule fin.
La seule que je puisse aimer.

Avril 2011

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Avoir le temps


Face aux mille soleils
Le Rocking- Chair se balance
Au gré des brises chaudes
Le temps est rapide et lent
Je ne désire plus le compter
Le vent me raconte les légendes
Des peuples qui ne sont plus
Le carillon chante et tinte
Comme pour bercer  mes pensées
Le ciel à peine couvert les libère
Je suis sereine à présent
Mon âme s’évade et danse
Au-dessus des champs de blé.
Un instant d’utopie
Une rareté dans la folie
De ceux qui pensent n’avoir pas le temps.

12/05/2011

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Pour celui-ci, je pense que Tristan et Yseut m'a quand même bien inspirée, ce qui donne ce poème très cucul et dont je ne suis pas fière à 100%.

L’amoureuse

Que n'ai-je attendu la chaleur de tes bras,
Etre franc dont l'âme saigne,
Toi qui vivais depuis longtemps en moi,
Je ne sais si tu reconnaîtras en moi
La douceur du cœur aimant.
C'est ainsi que l'on se perd il me semble,
Je ne peux et doit t'aimer pour le salut,
Pour la paix et pour la loyauté qui nous lie.
J'ai vu en toi un sauveur de ma vie déchirée,
J'ai saisi ta main dans la tourmente,
Tu m'as offert ton épaule où reposer mon âme,
Je ne saurai t'en demander davantage.
Sans toi je me noie, j'oublie ce qu'il faut faire,
Je me perds dans le brouillard épais qu'est la vie.
Jamais je n'aurai cru pareille ineptie,
Croire que je puisse aimer sans souffrir,
D'avoir à choisir qui de nous doit pleurer.
Je vois la vie à travers les yeux d'un fou
Qui aurait perdu son chemin.
Mes songes te sont voués,
Ils sont comme le poison qui s'écoule,
Noircissent tout et voilent la raison.
Je ne sais plus aimer, j'ai perdu ce savoir
Il y a longtemps au cours de mes jeunes années.
Je ne te demanderai pas de m'aider à le retrouver,
Ce serait simplement admettre une faute
Que je ne souhaite commettre.
Je ne veux pas t'aimer.
Il fut toujours question dans les livres
D'amours insensés qui détruisent,
Le nôtre est avorté, l'histoire s'arrête ainsi
Car je voudrais protéger cet équilibre,
Je ne veux pas qu'à la fin je te perde,
A cause de ma stupidité.
J'ai tant besoin de tes bras de ta chaleur,
Qui me rappelle qu'il faut avancer sans plier
Devant le destin et le hasard, les barrières dressées.
Je voudrais qu'il existe un endroit
Où rêver n'est pas un crime,
Où je pourrais t'aimer sans la douleur de te perdre.


lundi 4 juillet 2011

Par Keagan - Publié dans : Textes - Communauté : Les fous
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Samedi 27 août 2011 6 27 /08 /Août /2011 19:11

J'ai quitté mon foyer il y a presque trois semaines, je le retrouverais dans quelques jours.

Je suis à Montréal.

 

Dans cet article je ne ferais pas le détail de mon expérience touristique, mais plutôt je délivrerais mes impressions de nouvelle voyageuse.

Pour le rapport de voyage, j'ai déjà un carnet de route en construction, je vais donc pas me répéter. En plus ça n'aurait aucun intérêt.

Pourquoi écrit-on des carnets de voyages? Pour se rappeller, ou bien pour permettre à ceux qui sont resté chez eux de vivre un peu de ce voyage? Un peu comme quand on ramène des souvenirs made in China.

Peut-être, mais quoi qu'il en soit, ce que j'ai compris c'est qu'il faut le vivre pour comprendre.

 

Qu'est-ce que voyager? Se déplacer d'un point A à un point B, si l'on ne considère que le point de vue géographique. Voyager c'est aussi découvrir et apprendre, autant sur ce qui nous entoure que sur soi-même.

 

Il y a une question que je me pose. Quand on voyage, part-on du point A ou bien allons-nous vers le point B? En gros, fuis-t-on quelque chose ou bien cherchons nous à (re)trouver quelque chose?

 

Pour ma part, je ne sait pas vraiment si j'ai décidé de fuir quelque chose. Peut être la monotonie d'une vie où on ne sait pas de quoi sera fait demain, une vie où on a peur de demain.

Je n'ai plus peur aujourd'hui, parce que j'ai compris, et ça n'a pas nécessairement de rapport avec ce voyage.

C'était peut-être une thérapie, alors. Une thérapie pour oublier ce qui obscurcit l'ésprit.

Ce voyage ne m'a pas apporté toutes les réponses, mais je ne m'attendais pas à ce que ce soit le cas.

Il m'a néanmoins apprit à exister au sein d'un groupe, à aller vers les autres et à profiter de l'instant.

J'ai certes eut des moments sans, où la moindre anicroche à provoqué un ouragan, cela dit, ça reste assez sporadique.

Je ne me pose peut être pas plus de questions qu'avant, et je n'ai peut-être pas plus de réponses, mais quoi qu'il en soit, ce voyage apporte une vision nouvelle. Se questionner loin de la source des questionnements, ça permet de prendre également de la distance en dedans de soi.

 

Les horizons ne sont pas les mêmes, et l'esprit est toujours voguant à travers des idées plus ou moins noires. Deux idées identiques peuvent amener un raisonnement différent selon d'où on les regarde.

Je ne vois pas mieux qu'avant les idées qui depuis longtemps sont restées cachées. J'essaie juste de les déloger d'une façon différente.

Tout ça est bien difficile à exprimer, mais dans le fond, qui ça intérresse? Mes questionnements sont mes questionnements, je les comprends de façon immanente, parce qu'ils sont moi, alors il m'est difficile de les expliquer à quelqu'un qui ne peut pas les vivre.

C'est comme essayer d'expliquer pourquoi on trouve qu'une chose est plus belle qu'une autre.

 

A quoi servent les voyages?

C'était ma question, et je ne pense pas avoir trouvé de réponse dans l'absolu. Je ne sait toujours pas si je suis partie pour visiter un pays, pour fuir quelque chose ou pour trouver des réponses.

Il y a peut-être un peu de tout ça à la fois.

Dans le fond, le plus important n'est-il pas d'arrêter de se poser des questions auxquelles on ne peut pas trouver de réponse, de vivre l"instant et d'être heureux ici et maintenant?

Je suis heureuse ici et maintenant avec deux personnes qui comptent dans mon coeur. Ca c'est important. Sachant cela, pourquoi chercher à savoir la symbolique profonde du voyage? Quelle importance?

 

Peut-être que la chose principale que ce voyage m'a apprit, c'est à arrêter de me poser des questions sans réponses.

Par Keagan - Publié dans : Philosophie de comptoir - Communauté : Les fous
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Samedi 9 avril 2011 6 09 /04 /Avr /2011 16:48

http://4.bp.blogspot.com/_cU8Y3Ct3p8M/TMtfYM7KC2I/AAAAAAAABBU/q-rUpDeR5Ek/S350/black-thinking-please-be-patient-2c-hoodies-sweatshirts_design.png

 

 

 

Voila, tout ça pour dire que je sais pas trop quoi écrire en ce moment.

Et c'est chiant, donc voila de quoi faire un article. :o)

 

 

Je me rend compte qu'en ce moment j'ai de plus en plus l'imagination en berne, comme si produire quelque chose était devenu quelque chose de difficile.

C'est comme un sportif qui s'est arrêté de courir et qui en reprenant n'arrive pas à faire 5 mètres sans être éssouflé.

 

Je m'essoufle, donc, ça fait tellement longtemps que je n'ai pas déssiné, écrit, que ça me parait plus ardu qu'avant. Aujourd'hui le simple fait de faire le portrait de mes amis est devenu presque impossible alors qu'il y a quelque temps ça n'aurait pas posé de problèmes.

 

C'est grave docteur?

 

Bon, rien ne sert de se lamenter, j'essaie, encore et encore, et qui sait, peut-être que bientôt j'aurai retrouvé ma qualité artistique.

 

En attendant, je fais mumuse, je regarde mes vieux dessins avec envie, comme s'ils venaient d'un passé maintenant lointain; je fais des croqui qui n'ont pas grand intérêt, j'écris des poèmes bancaux, les deux derniers chapitres de mon roman ne sont pas extraordinaires.

 

Mais après tout, ne suis-je pas victime de perfectionnisme? Ou bien victime de cette société qui demande à chacun d'être performant pour exister? J'en sais foutre rien!

 

L'un dans l'autre, pourquoi ça me travaille autant?  J'ai parfaitement conscience qu'il vaut mieux essayer d'aller plus loin en avant que de regarder avec nostalgie ce qui a déjà été fait. Comme si regarder mes vieux dessins et relire mes anciens écrits allait m'aider, mais je sais que c'est pas le cas, ça ne sert qu'à me frustrer d'avantage.

 

Alors quoi? Pourquoi déblatérer sur ce passage à  vide?

Je crois qu'au fond, j'ai besoin de me faire du soucis pour prendre conscience qu'il ne faut pas s'en faire, que sans doute tout ira mieux demain.

 

Je demande pas à ce qu'on règle ce problème à ma place, ni qu'on me donne des solutions miracles. J'ai juste besoin d'exprimer tout haut ce qui me tracasse pour donner une réalité à la situation et pour pouvoir moi même prendre conscience de ce qui ne va pas, pour trouver moi-même les solutions, comme une grande.

Je sais bien que le fait de parler des soucis qu'on peut hypothétiquement régler facilement, ça donne l'impression aux autres que je cherche à ce qu'on me plaigne, comme si j'avais envie que les regards se braquent sur mon cas.

 

Sauf que c'est pas ça, en fait.

C'est juste que, parfois, j'ai besoin d'exprimer ce qui se passe en moi, pour que ça sorte, pour que ce soit dit. J'ai pas envie de tout garder en moi et de me pourrir à petit feu. Parler c'est se libérer un peu.

Je n'aime pas qu'on me plaigne, et je n'aime pas qu'on me rejette...

Dur tout ça, ce paradoxe fait naitre l'incompréhension de la part de mon entourage.

 

Bref, mon problèùme aujourd'hui c'est que j'ai l'impression de perdre mon art, il m'échappe et je le laisse s'échapper.

Et la solution à ça, elle est simple, il suffit d'essayer encore, d'essayer jusqu'à ce que je sois enfin satisfaite de moi-même.

Je ne fait pas assez d'effort pour garder mon art, je le sait.

Mais je me sens si vide, j'ai comme l'impression que même l'effort le plus intense ne sera pas d'une grande utilité. Alors je me complait dans ce paradoxe. Je me plaint de perdre mes talents, mais à côté de ça on peut pas dire que je fournisse beaucoup d'efforts.

Faut vraiment que je me foute un gros coup de pied au cul!

 

Ca va mieux, déjà... Comme je le disait, s'engueuler soi-même par le biais d'un article, ça fait du bien. C'est de moi que viennent les problèmes, c'est à moi de me sortir les doigts du cul.

Raconter mes petits malheurs, ça fait parti de mon auto-thérapie, et ça me fait mal parfois que mes amis ne le comprennent pas... 

Parfois c'est vrai ça m'arrive d'avoir envie qu'on me dise "je te soutient dans tes aléas", histoire de savoir que je ne suis pas seule; et  parfois non, j'ai juste envie qu'on me foute la paix, parce que j'ai envie que la solution vienne de moi et de personne d'autre.

Il y a beaucoup de choses que je n'ose pas dire pour cette raison, et par crainte qu'on me reproche de le dire. 

 

Je sais bien que je suis difficile à suivre.

Je suis un noeud de Black_Thinkings, le titre était bien trouvé.

 

Par Keagan - Publié dans : Philosophie de comptoir - Communauté : Les fous
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moimoimoimoimoimoimoimoimoi

MOImoiMOImoiMOImoi

  • Keagan
  • Les pensées noires de Keagan
  • Femme
  • Je n'existe pas. Tu es dans la matrice.

Je dis ce que je veux, d'abord

Ceci est mon module a moi, il sert a rien, il est génial! Il est...à mon image! XD
Une pensée noire:

LE (méchant) PETIT CHAPERON ROUGE

 

Il était une fois, une petite fille vêtue de rouge, aux boucles brunes, coiffée de petites couettes volatiles.

Elle avançait seule dans le bois, courant après monts et merveilles.

Soudain un gros chat noir lui sauta dessus et lui vola son panier doré où elle avait caché un sandwich au thon.

            Le chat se délecta du met précieux et ses yeux devinrent bleus laiteux, le sang gonflé de mercure poisseux.

            La fillette rit en voyant ce spectacle hideux, et se dit en son fort intérieur, qu’elle devrait retourner chez elle pour préparer un autre casse dalle pour sa grand maman qu’elle haïssait tant.

 

Happy ending ?

Tu aimes les pates?

Les mini pensées noires:

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