Samedi 27 août 2011 6 27 /08 /Août /2011 20:19

Sans Titre (pour l'instant)


Audacieuse féérie
Dans les cieux jaunis
Par la fureur de l’aurore
L’or dansant de ses ailes
S’étiole dans les brumes.
Dans l’air s’affole
Le parfum des mille soleils,
Têtes tournées toutes vers celle
Tourbillonnant à tire-d’ailes
Les yeux gris – rieurs – pailletés de cuivre
Regarde l’infinité des plaisirs
Qui n’attendent qu’elle.
L’eau danse sur ses doigts blancs
Un marbre fragile et vivant
Solide face au temps
Cette vie que rien n’altère
Et dans l’air toujours virevoltant
Au gré des mélodies séculaires.

mars (ou avril chais plus) 2011

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Dans la demeure d’Hypnos

Va, n’aie plus peur, enfant
Le sommeil vient.
Je ne connais pas de silence plus doux,
De plus habile à créer des rêves immortels.
N’aie point peur, enfant
J’ai enfin compris.
Le Soleil ne meurt jamais, on le sait,
Il revient sans cesse, et
Les sommeils les plus longs
Jamais ne l’éteignent.
N’aie plus peur, enfant,
Le sommeil jamais n’est ennemi,
Entends-le.
Ne craint pas ce sommeil qui m’étreint,
Depuis toujours,
C’est là la seule fin.
La seule que je puisse aimer.

Avril 2011

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Avoir le temps


Face aux mille soleils
Le Rocking- Chair se balance
Au gré des brises chaudes
Le temps est rapide et lent
Je ne désire plus le compter
Le vent me raconte les légendes
Des peuples qui ne sont plus
Le carillon chante et tinte
Comme pour bercer  mes pensées
Le ciel à peine couvert les libère
Je suis sereine à présent
Mon âme s’évade et danse
Au-dessus des champs de blé.
Un instant d’utopie
Une rareté dans la folie
De ceux qui pensent n’avoir pas le temps.

12/05/2011

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Pour celui-ci, je pense que Tristan et Yseut m'a quand même bien inspirée, ce qui donne ce poème très cucul et dont je ne suis pas fière à 100%.

L’amoureuse

Que n'ai-je attendu la chaleur de tes bras,
Etre franc dont l'âme saigne,
Toi qui vivais depuis longtemps en moi,
Je ne sais si tu reconnaîtras en moi
La douceur du cœur aimant.
C'est ainsi que l'on se perd il me semble,
Je ne peux et doit t'aimer pour le salut,
Pour la paix et pour la loyauté qui nous lie.
J'ai vu en toi un sauveur de ma vie déchirée,
J'ai saisi ta main dans la tourmente,
Tu m'as offert ton épaule où reposer mon âme,
Je ne saurai t'en demander davantage.
Sans toi je me noie, j'oublie ce qu'il faut faire,
Je me perds dans le brouillard épais qu'est la vie.
Jamais je n'aurai cru pareille ineptie,
Croire que je puisse aimer sans souffrir,
D'avoir à choisir qui de nous doit pleurer.
Je vois la vie à travers les yeux d'un fou
Qui aurait perdu son chemin.
Mes songes te sont voués,
Ils sont comme le poison qui s'écoule,
Noircissent tout et voilent la raison.
Je ne sais plus aimer, j'ai perdu ce savoir
Il y a longtemps au cours de mes jeunes années.
Je ne te demanderai pas de m'aider à le retrouver,
Ce serait simplement admettre une faute
Que je ne souhaite commettre.
Je ne veux pas t'aimer.
Il fut toujours question dans les livres
D'amours insensés qui détruisent,
Le nôtre est avorté, l'histoire s'arrête ainsi
Car je voudrais protéger cet équilibre,
Je ne veux pas qu'à la fin je te perde,
A cause de ma stupidité.
J'ai tant besoin de tes bras de ta chaleur,
Qui me rappelle qu'il faut avancer sans plier
Devant le destin et le hasard, les barrières dressées.
Je voudrais qu'il existe un endroit
Où rêver n'est pas un crime,
Où je pourrais t'aimer sans la douleur de te perdre.


lundi 4 juillet 2011

Par Keagan - Publié dans : Textes - Communauté : Les fous
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  • Keagan
  • Les pensées noires de Keagan
  • Femme
  • Je n'existe pas. Tu es dans la matrice.

Je dis ce que je veux, d'abord

Ceci est mon module a moi, il sert a rien, il est génial! Il est...à mon image! XD
Une pensée noire:

LE (méchant) PETIT CHAPERON ROUGE

 

Il était une fois, une petite fille vêtue de rouge, aux boucles brunes, coiffée de petites couettes volatiles.

Elle avançait seule dans le bois, courant après monts et merveilles.

Soudain un gros chat noir lui sauta dessus et lui vola son panier doré où elle avait caché un sandwich au thon.

            Le chat se délecta du met précieux et ses yeux devinrent bleus laiteux, le sang gonflé de mercure poisseux.

            La fillette rit en voyant ce spectacle hideux, et se dit en son fort intérieur, qu’elle devrait retourner chez elle pour préparer un autre casse dalle pour sa grand maman qu’elle haïssait tant.

 

Happy ending ?

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Les mini pensées noires:

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